La mouche et le moustique, ceci n’est pas une fable…

Voilà un bon moment que je n’avais plus pris la plume… hum, tapé sur le clavier en fait, mais c’est moins romanesque. J’ai donc eu le temps de me poser, de me reposer, de me poser des questions et de me les reposer, mais sans jamais trouver de réponses. Je vous prends donc comme témoins de mes questionnements hautement philosophiques, vous le verrez plus loin.

Une chose qui me taraude en cet été caniculaire, alors que la sécheresse a envahi nos jardins - enfin, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il se met à pleuvoir 3 gouttes, histoire de nous rappeler que nous sommes bel et bien en Belgique, mais ça ne suffit même pas à arroser les fleurs qui ont survécu. C’est aussi efficace que de tondre la banquise ! – ce sont les insectes !

Pas juste les insectes nécessaires à l’équilibre naturel et qui permettent une osmose entre les espèces vivantes et bla bla bla … homéostasie (j’avais trop envie de la placer)... et bla bla, et vas-y que chaque petite chose a son utilité. Et bien NON ! (pourquoi quand on écrit en majuscule, on a l’impression qu’on crie ?!) Quelqu’un pourrait me trouver l’utilité d’une mouche ? D’un moustique peut-être ? C’est bien ce qu’il me semblait...

On peut prétexter que si ces deux petits êtres sournois existent c’est qu’il y a une raison, moi je n’en vois qu’une de raison, c’est pour nous em…pêcher d’être tranquilles. Je ne pense pas qu’une seule personne regretterait la soudaine disparition des mouches et moustiques de la surface de la terre. Bon ces deux petites pestes font tout de même partie du régime alimentaire de certaines espèces animales. Mais nous humains, essayons bien de changer nos (mauvaises) habitudes alimentaires, alors ces animaux peuvent tout aussi bien s’adapter et devenir « amouchovores » ou « amousticovores » ! – vous excuserez ma prise de liberté en matière de vocabulaire, mais je suis un peu chauve des neurones et je n’ai rien trouvé de plus parlant.

Bref, lorsque vous vous posez tranquillement dans votre salon après une dure journée de labeur, lorsque vous êtes mû par un trop-plein d’inertie sédentaire, une mouche vient vous tourner autour. Elle se pose systématiquement sur le seul morceau de peau dénudée, histoire que vous sentiez vraiment qu’elle est là. Pas moyen de l’ignorer. Elle en vient même à se poser sur votre visage. Il y a plein de place autour, voire une immensité absolue à l’échelle d’une mouche. Mais rien n’y fait, elle a l’obligation par le Code d’Instruction des Diptères de ne pas vous lâcher. Vous la chassez et elle se repose 1mm à côté de l’endroit qu’elle vient de quitter. Et ça peut durer un bon moment. Si la mouche a une seule qualité, c’est la persévérance. Oui mais POURQUOI ELLE FAIT CA ?!!!!

Passons notre chemin, car vous l’aurez compris, la mouche si elle est envahissante, n’est pas dangereuse sous nos latitudes.

L’autre personnage qui vient jouer dans le grand théâtre du superfétatoire, vous l’aurez compris, c’est le moustique. Enfin plutôt LA moustique. Notre créateur, dans sa grande mi…sogynie, a voulu faire du genre féminin la chieuse dans toute sa splendeur. Je peux le dire, j’en suis une représentante en puissance !

LA moustique donc éprouve l’absolue nécessité de venir vous réveiller la nuit par le bzzzz strident de son vol car elle adore passer à côté des oreilles. Non pas qu’elle soit une fétichiste de cette excroissance peu esthétique. Mais comme la mouche, elle veut s’assurer que vous sachiez qu’elle est là, prête à vous piquer. Le réflexe immédiat de tout être sensé dont l’instinct de survie prend le dessus est de rentrer toutes les extrémités sous la couette dès le passage de ce pompeux insecte (au sens littéral).

En soi, la piqûre, si désagréable qu’elle soit, n’est rien à côté de l’annonce qui en est faite. Rien de plus stressant que le bzzz qui vous prédit une nuit à :

  1. suer à grosses gouttes sous la couette pour éviter deux semaines de démangeaisons

  2. chasser l’intruse à coups de tong

  3. coller aux draps grâce à ce super répulsif-beurk dont vous vous êtes enduits.

Moi j’ai trouvé LA solution : mon homme est un véritable appât à moustiques. C’est lui, le pauvre, qui se réveille en se grattant.

Dans ma grande générosité et parce que j’ai aussi des sentiments (oui-oui !), mais aussi surtout parce ce que j’entends ces satanées bestioles voler la nuit, j’ai donc trouvé une astuce. Je dispose quelques fondants à la cire de soja parfumés citronnelle (créés par Zeste de Patine évidemment !) dans une coupelle sur les tables de nuits. Ce répulsif semble très bien fonctionner et mon homme m’en sera éternellement reconnaissant (oui, c’est le moment de lui montrer ce si joli sac à main que j’ai vu en solde).

Non content de se satisfaire de nuits à présent paisibles, mon homme m’a posé une question très judicieuse : que font les moustiques lorsqu’on met un répulsif dans une pièce close ? Où vont-ils ? Se cachent-ils derrière les rideaux ou dans un coin en attendant de pouvoir s’échapper ? Viennent-ils encore nous piquer en apnée ? (mime à l’appui)

Je dois avouer que ces questions m’ont dans un premier temps bien fait rire… mais ont néanmoins occupé mon esprit durant une partie de la nuit. Moustique, tu as réussi, tu as bien rigolé dans ton coin en me voyant me questionner encore à ton sujet !

Moralité :

« Un de perdu… dix de retrouvés » est une expression applicable aux mouches et moustiques.

En effet, n’essaye jamais de faire sortir l’insecte en ouvrant ta porte, tu te retrouveras avec cinq de plus, huit araignées, une limace et deux témoins de Jéhovah !

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